mardi 25 mars 2008

La foule, elle rit

Samedi 24 mai 2008

Auditorium Saint-Germain / Maison des pratiques artistiques amateurs /4, rue Félibien - 75006 Paris / Standard : 01 46 34 68 58

LES AMATEURS RENDENT COMPTE D’AUTEURS

La Maison des pratiques artistiques amateurs a proposé une expérience singulière à quatre compagnies de théâtre et à quatre auteurs : se découvrir, se choisir puis travailler ensemble à la création de petites formes de 20 à 30 minutes.

Une commande d’écriture à Isabelle Bournat, Jean-Pierre Cannet, Dominique Carleton et Julien Luneau. Ils ont écrit respectivement pour les Comédiens du Kiosque, La troupe de l’Association Sportive et Culturelle BNP-Paribas, Vendredi-dix et l’Estampille association du personnel de la BNF autour du thème Au risque des rencontres.

Avant d’accueillir ces créations en octobre 2008, la MPAA invite les compagnies et les auteurs à ponctuer d’une première étape publique ce trajet commun : lectures, présentations de scènes ou représentation intégrale, les compagnies ont toute latitude pour nous faire partager la découverte de ces œuvres inédites. Les auteurs apporteront également leur témoignage.

La Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre Amateur s’associe à cette journée en proposant la lecture théâtralisée d’une œuvre de Françoise du Chaxel et l’atelier dirigé par Pierre Lamoureux trouvera son aboutissement dans sa réalisation publique.

En présence de Jean-Paul Alègre, auteur et président des Écrivains Associés de Théâtre

Modérateur Mattieu Garrigou-Lagrange, journaliste

Tarif entrée libre


Programme

11h30 Texte d’Isabelle Bournat par les Comédiens du Kiosque. Mise en scène Bruno De Sentenac // Le fil de Marianne de Julien Luneau par l’Estampille APBNF. Mise en scène Dominique Pasquet. (Commandes de la MPAA) – Durée 1 heure

12h45 Débat avec les auteurs Julien Luneau et Isabelle Bournat – Durée 30 minutes

14h30 Des traces d’absence sur le chemin de Françoise du Chaxel par des comédiens de la FNCTA Île-de-France – Mise en scène Marie-Claude Régner Le Stanc. Durée 1 h20

16h15 La foule, elle rit de Jean-Pierre Cannet par L’ASC BNP-Paribas. Mise en scène Miguel Borras. (Commande de la MPAA) – Durée 30 minutes

17h00 Débat avec les auteurs Françoise du Chaxel et Jean-Pierre Cannet – Durée 30 minutes

18h00 Restitution de l’atelier Le Pari des rencontres (Atelier MPAA) Direction Pierre Lamoureux– Durée 20 minutes

20h30 Le petit chat est mort et Des Îles sous le vent de Dominique Carleton par la Compagnie Vendredi-dix. Mise en scène Hélène Thomas (Commandes de la MPAA) - Durée 1h20

lundi 17 mars 2008

Stage de clown par Miguel Borras du 17 mars au 13 avril 2008 au Petit Nanterre

L’acteur et son clown

Le clown est né dans la rue, dans l'espace circulaire formé par les badauds qui s'assemblaient naturellement autour de lui. Plus tard, le cirque, pour ses manifestations équestres, s'empare tout naturellement de cet espace, l'organise, le protège et en fait un terrain d'action idéal pour le clown. Il peut y mesurer la portée de sa mimique et de ses effets. La proximité constante de tous les spectateurs est pour le clown la garantie d'un contact privilégié qui a autant d'importance que celui qu'il entretient avec ses partenaires.

Grâce à cette intimité, le spectateur entretient en retour avec le clown une familiarité nouvelle qu'il ne peut avoir avec un personnage de théâtre. En cela, le public ne vit pas l'acteur-clown comme un comédien ordinaire; il ne fait pas la différence habituelle et rationnelle entre la fonction (comédien), le rôle (le personnage) et la nature (comique).
Si l'on arrive à cette intimité, c'est aussi parce que l'acteur-clown a simplifié toutes les notions de temps et de lieu, et que son univers est immédiat. Il travaille d'une manière constante dans le présent, utilisant tout son talent pour créer cette ambiguïté entre ce qui est travaillé et ce qui est spontané.
Le clown rate là où on l'attend et réussit là où on ne l'attend pas.
Qu'il essaie de faire un saut périlleux, il tombe, mais il y parvient quand on lui donne une gifle. Le clown exige aussi un exploit, souvent contre la logique; il met dans le désordre un certain ordre et permet de dénoncer ainsi l'ordre établi.
C'est pour cela que le personnage comique, en particulier le clown, est par excellence un perturbateur du système. Il répond à l'instinct du jeu, au goût de l'homme pour la plaisanterie et le rire, à sa faculté de percevoir des aspects insolites et ridicules de la réalité physique et sociale. Le clown comme arme sociale, donne les moyens de critiquer son milieu, de masquer son opposition par un trait d'esprit ou une farce grotesque. Il centre l'action autour de conflits et de péripéties qui témoignent de l'inventivité et de l'optimisme humain devant l'adversité.
Etre clown c' est une profession de foi, une prise de position envers la société: être ce personnage à part et reconnu de tous, pour lequel on ressent un vif intérêt, dans ce qu'il ne sait pas faire, là où il est faible.
Dans la recherche contemporaine du langage clownesque, en cherchant son propre clown, l'acteur doit se confronter à ses propres faiblesses. Il doit mettre en scène ses défauts avec humour et se débarrasser de ses appréhensions et angoisses.
La méthode de travail proposée dans ce stage est fondée sur la destruction de barrières. Elle amène chacun à accepter ses limites, à dévoiler ses failles: les jambes maigres, les grosses poitrines, les petits bras et les mettre en valeur avec d'autres vêtements que ceux qui d'habitude les cachent et s'accepter et se montrer tel que l'on est.

http://www.dailymotion.com/user/e-manx92/video/x91tzv_pratique-clownesque_creation

Projet Emmaus





Un atelier de pratique théâtrale

dans les centres Emmaüs du 10e arrt,

en partenariat avec le Théâtre de l’Est parisien/TEP et la Mairie du 10e


L’Association Emmaüs

« Présentation

L’Association Emmaüs www.emmaus.asso.fr a pour mission d’accompagner les personnes sans-abri et/ou en situation de grande précarité « de la rue à la vie ». Membre d’Emmaüs France et d’Emmaüs International, elle œuvre au quotidien pour que chacun trouve ou retrouve une place reconnue dans la société.L'association est en contact avec 3 000 personnes sans-abri chaque jour et héberge 1 500 personnes chaque nuit dans ses 50 centres d’accueil et d’hébergement implantés pour la plupart d’entre eux à Paris et en région parisienne.

Le public est composé de personnes isolées (femmes, hommes), de couples et de familles. L’association accueille majoritairement des personnes en âge de vie active, mais également des jeunes (18-25 ans) et des personnes vieillissantes (> 55 ans) qui sont fatiguées pour avoir passé des années à la rue. Dans le public en âge de travailler, environ une personne sur trois travaille, dans des conditions de salaire qui ne leur permettent toutefois pas d’accéder à un logement. L’association accueille également les personnes demandeuses d’asile, sans-papiers et déboutées du droit d’asile. Mais aussi un grand nombre de personnes en souffrance psychique.

L’ACCES A LA CULTURE DES PERSONNES EN SITUATION DE PRECARITE

Vu le succès d’ateliers déjà menés, l’Association Emmaüs a décidé de développer ses actions culturelles en suivant les objectifs suivants :

- la culture comme outil d’expression individuelle et collective des publics, tous détenteurs d’un patrimoine culturel

- la culture comme activité tremplin pour une insertion, notamment professionnelle (grâce à l’acquisition de techniques, de savoir-faire et de savoirs-être) ;

- la culture comme outil privilégié de connaissance de l’autre et d’intégration, dans un milieu où se côtoient - sans forcément se connaître - toutes les cultures du monde ;

- la culture comme outil privilégié de mixité sociale et de solidarité urbaine. Chaque atelier pouvant associer aux publics accueillis par l’Association Emmaüs, des voisins ou habitants du quartier.

- la culture comme outil privilégié pour modifier « les idées reçues » et les représentations du grand public à propos du public « SDF », par le biais de représentations, expositions, médiatisation des travaux;

En termes de méthode de travail, l’Association Emmaüs se base sur les principes suivants :

- une exigence de qualité dans le choix des artistes intervenants (rompus au travail avec les publics en difficulté et à l’écoute des propositions d’actions artistiques émergeants des participants – démarche « communautaire », comme l’Association Emmaüs le pratique déjà pour la santé) ;

- la mobilisation des institutions culturelles, demandeuses d’une ouverture sur le public en difficulté ;

- une logique de territoire, qui mobilisera autour de chaque atelier un réseau composé de associations du quartier, la mairie d’arrondissement, les habitants, la bibliothèque d’arrondissement, etc.

- la formation-sensibilisation des acteurs relais : travailleurs sociaux, bénévoles, compagnons, certains usagers

- l’association de chercheurs en sciences sociales / médiation culturelle pour une analyse des pratiques culturelles à l’Association Emmaüs et une meilleure connaissance des publics.


Des actions nécessaires

La culture au sein de l’Association Emmaüs demande aujourd’hui à être développée, pour deux raisons principalement :

- la mise en place du dispositif de stabilisation

Le dispositif d’hébergement d’urgence a changé de mode de fonctionnement avec la loi sur le Droit au logement opposable (DALO) début 2007 : ouverture des centres 24h/24 sans durée de séjour déterminée. La présence des personnes et familles hébergées dans les centres de stabilisation toute la journée et le week-end impose une réflexion sur l’utilisation de ce temps vacant et l’optimisation de l’insertion dans ces conditions.

L’occasion est donc donnée de réfléchir à une politique ambitieuse, qui permettra l’accès à la culture des personnes en situation de grande précarité (ouverture sur le monde extérieur, sur leur propre patrimoine culturel, sur leur créativité,…. => redynamisation vers l’emploi, le logement, la santé).

- la démarche qualité de l’Association Emmaüs

L’Association Emmaüs est dans une démarche qualité pour l’accueil de ses publics. Or la qualité passe également par l’ouverture sur le monde, afin que les personnes ne vivent pas dans un univers clos mais puissent être remises dans une démarche vivante, d’échange et de création, facteur de leur réinsertion sociale. C’est dans cet esprit que l’association estime essentiel de prendre en compte la culture, qui est un des quatre droits fondamentaux de la personne, au même titre que l’emploi, le logement et la santé. Dans les faits, c’est toujours celui qui est sacrifié au profit des trois autres, jugés prioritaires.

Aujourd’hui, au regard de l’évolution des publics (plus de femmes, d’immigrés, de travailleurs pauvres…), de la nécessité de rompre leur isolement et de la réussite des expériences culturelles menées par l’association, la culture s’impose comme outil d’insertion.

ª Objectifs

L’objectif principal de ces actions culturelles est l’insertion sociale des personnes ainsi que le changement d’image du public « SDF ».

Cet objectif se décline en sept objectifs spécifiques :

1/ Créer du lien grâce à une expérience collective au sein des centres d’accueil et en lien avec l’extérieur (vie de quartier, autres structures) ;

2/ Impliquer et responsabiliser les personnes sur un projet personnel ou collectif qui nécessite notamment de développer une organisation de l’activité dans le temps et qui leur permettra de se valoriser ensuite lors de leur recherche d’emploi ;

3/ Permettre l’expression citoyenne (implication et insertion dans un territoire, formulation de ses opinions et ressentis…) ;

4/ Générer du mieux-être, favorable à une meilleure insertion sociale et professionnelle (prise de parole, réappropriation de son histoire, découverte de ses capacités imaginatives,…) ;

5/ Favoriser la mobilité et l’échange, en travaillant toujours dans et hors du centre, création d’un nouveau réseau relationnel qui tend à rompre le cercle infernal de l’isolement ;

6/ Mettre en activité et découvrir les compétences de tous les participants (hébergés, bénévoles, compagnons, salariés, voisins…) par l’apprentissage de techniques d’expression individuelles et collectives.

7/ Modifier les idées reçues du grand public sur les publics en difficulté (par la découverte de leur travail artistique, de leur regard sur le monde et de leur prise de parole).

La culture est un enjeu de progrès :

- parce qu’elle permet l’émancipation des individus au contact du nouveau, de l’inattendu ;

- parce qu’elle leur permet de se découvrir une culture et des savoirs dont ils ignoraient l’existence.

A travers la rencontre avec les œuvres et les artistes, l’accès à la culture contribue à lutter contre les positions conservatrices de repli et de crainte de l’autre. Elle rend possible la construction d’une société progressiste, humaniste, ouverte à la diversité, capable de résister à l’uniformisation.

Manger, dormir, travailler ne suffisent pas à faire un homme à part entière, en pleine possession de « tous » ses moyens. Il faut aussi que son esprit puisse être nourri et sollicité, dans l’échange, il faut créer les opportunités pour qu’il construise sa propre pensée et son propre univers afin qu’il puisse devenir, autant que possible, maître de ses choix de vie.

L’accès à la culture est le préalable à une mise en mouvement, et par là même, à une meilleure insertion par le logement, le travail, l’emploi, la santé.


LES CENTRES de l’ASSOCIATION EMMAUS DU 10e arrt

Les centres de l’Association Emmaüs du 10e arrondissement qui sont concernés par l’atelier de pratique théâtrale qui fait l’objet de ce dossier sont :

- le centre d’hébergement de stabilisation de Louvel Tessier, 36 rue Jacques Louvel Tessier, qui accueille un public homme isolés pour une durée indéterminée.

- le centre d’hébergement de stabilisation de Lancry, 29 rue Lancry, qui accueille un public d’hommes isolés pour une durée indéterminée

- l’accueil de jour Bichat, 35 rue Bichat, qui accueille un public mixte pour en journée (différentes prestations comme laverie, douches, atelier emploi, permanence CPAM, etc.)

- le centre d’hébergement et de réinsertion sociale de Valmy, 179 bis quai de Valmy, qui accueille des familles pour une durée de 6 mois renouvelables.

- l’hôtel Buisson St Louis, qui accueille un public mixte pour une durée de 3 mois renouvelables.

L’idée est de resserrer les liens entre ces différents centres, et d’entrer dans une logique à la fois de territoire, de quartier (pour développer du lien social) et de mutualisation de certaines prestations culturelles.


Un atelier de PRATIQUE THEATRALE ANIME PAR LA COMPAGNIE « THEATRE DU BOUT DU MONDE »

Le public visé par l’action

Le groupe visé par l’action est un groupe hétérogène. Il se composerait d’un noyau d’une douzaine de personnes provenant du centre d’hébergement Louvel Tessier, du centre d’hébergement Lancry, de l’accueil de jour Bichat, du CHRS Valmy, de l’hôtel Buisson St Louis, mais aussi des personnes du quartier, extérieures à Emmaüs, et provenant par exemple du Centre social proche du centre de Louvel Tessier, très en prise avec le quartier et prêt à collaborer avec Emmaüs.

Ses objectifs

  • Découvrir le plaisir de jouer à partir des techniques du jeu théâtral.
  • Faire apprécier au participant ses propres possibilités d’expression, favoriser la reprise de confiance en soi.
  • Susciter des envies, remettre les personnes en mouvement
  • Permettre, grâce au décloisonnement, la mise en relation de résidents de différents centres de l’association et d’habitants du quartier, à travers le jeu dramatique.

Son contenu

Par un travail autour d’un thème inducteur, comme le voyage, la rencontre (...) les ateliers tendent à explorer les rapports entre l’imaginaire et le réel à travers la mise en jeu. A partir de la matière recueillie, le scénario s’élabore au fur et à mesure des séances de travail. Une représentation ponctue l’atelier.

Ses méthodes et moyens pédagogiques

La méthode retenue pour cet atelier est celle du jeu sous forme d’improvisation à partir des techniques de construction de personnage, empruntées à Stanislavski, la mise en relation de ces différents personnages et l’utilisation d’objets détournés de leur fonction première par le fruit de l’imagination.

Lorsque les improvisations sont un minimum construites, nous irons les confronter au terrain, par des séances de théâtre dit d’intervention, au sein des établissements ou à l’extérieur (en plein air, dans d’autres centres de l’association,...). A travers ces animations publiques, les acteurs deviennent des ambassadeurs. Les canevas de nos interventions présentent un caractère interactif, nous en repartirons enrichis.

Nous accèderons ensuite à une dimension supérieure grâce à la mise en place de rencontres avec des auteurs (notamment les auteurs programmés par le Théâtre de l’Est Parisien, partenaire de l’atelier). La priorité est donnée à l’approche de textes, la structuration se faisant à partir du contenu, sans supprimer l’improvisation, mais en lui donnant un cadre. Les modes d’appropriation obéissent à un cheminement plus ou moins long. Lorsqu’il devient possible de se détacher de la page, les « efforts » fournis pour intégrer les répliques trouvent récompense. Au niveau de la méthode, il arrive de reprendre en chœur les répliques, de procéder à des lectures plurielles afin de faciliter l’appropriation du texte.


PARTENARIAT AVEC LE THEATRE DE L’EST PARISIEN

Sur le modèle du partenariat noué entre la Compagnie théâtre au bout du monde et le théâtre des Amandiers de Nanterre dans le cadre de l’atelier conduit depuis 1995 au CASH de Nanterre, l’atelier de pratique théâtre du 10e arrondissement nouera un partenariat étroit avec le Théâtre de l’Est parisien.

Que signifie pour un théâtre d’ouvrir ses portes à des personnes en précarité ? Il s’agit d’offrir à chaque personne participant à l’atelier mis en place dans les centres de l’Association Emmaüs, au travers d’œuvres théâtrales diverses, d’abord de la chaleur humaine, celle des halls de théâtre où il fait bon regarder les autres, manger un sandwich, boire un verre… mais aussi une forme d’intelligibilité du monde proposée par chaque pièce de théâtre.

Le partenariat entre le TEP, l’Association Emmaüs et la Compagnie Théâtre au bout du monde n’invitera pas uniquement à la « consommation » de spectacles, elle permettra aussi un travail sur les textes d’un auteur en résidence au TEP (Carole Thibaut) comprenant plusieurs rencontres avec l’auteur, des échanges autour de scènes travaillées par les comédiens d’une part, par les membres de l’atelier d’autre part, des rencontres avec les comédiens du TEP précédant ou succédant aux spectacles, etc. Par cet entrée en matière qu’est la pratique théâtrale, l’Association Emmaüs sera également à même de répondre aux propositions du TEP pour la participation à des créations de pièces (réponses à un « Questionnaire pour une pièce qui n’existe pas encore » de Philippe Crubezy, auteur en résidence au TEP ; proposition d’une « Table d’écriture voyageuse » de Carole Thibault pour un travail autour des objets en lien avec la famille, etc.). Voir leur site www.theatre-estparisien.net

SOUTIEN DE LA MAIRIE DU 10e arrt

La Mairie du 10e arrondissement a participé au montage de l’opération et soutient cet atelier. L’atelier répond pour la Mairie à un souci de lien social et de connaissance des différents publics entre eux au sein de son arrondissement. Cette mixité sociale étant particulièrement favorisée par les ateliers de pratiques culturelles, a fortiori le théâtre, lieu de pratique collective et de rencontre.Les habitants du 10e seront impliqués par différents canaux, notamment : le Centre social Aires 10 de la place Buisson St Louis, à proximité du centre d’hébergement Louvel Tessier et de l’hôtel social Buisson St Louis ; l’association Marie & Louise, en partenariat étroit depuis de nombreuses années avec l’accueil de jour de la rue Bichat.

Des représentations pourront également se faire dans le 10e arrondisst grâce au partenariat noué entre l’Association Emmaüs et la revue Cassandre Hors Champ de l’Art (au Couvent des Récollets), qui promeut l’action culturelle auprès des publics à la marge, et avec laquelle travaille le Théâtre du Bout du Monde.

CALENDRIER

L’atelier se déroule sur une année au rythme d’un atelier de deux heures par semaine. Il est encadré par des professionnels de la Compagnie Théâtre du Bout du Monde : Philippe Guérin et deux assistants.

Présentation vidéo La maison de Bernarda Alba

Ballades urbaines de Terrasse 18


Réalisé par Stéphanie Correia